3 décembre 22 : « Quelle pédagogie en temps de crise ? » Porteurs d’espoirs, les livres ?


Le manque de disponibilité de plusieurs personnes
nous fait reporter cet événement à 2023 sous une autre forme.
Merci de nous en excuser.

 

« À quoi bon les poètes en temps de crise », disait en son temps le poète Hölderlin.
À quoi bon les pédagogues, en temps de crise ?

 

L’inscription est ouverte. Plus d’infos bientôt aux personnes qui se seront signalées.
Nous contacter au zerosix88772553

 

Dans le prolongement de notre présence en tant que GFEN Provence à Convergences, la biennale d’Éducation Nouvelle qui s’est tenue à Bruxelles du 29 octobre au 2 novembre 22 (https://convergences-educnouv.org/) , mais aussi du Congrès du GFEN (https://www.gfen.asso.fr/fr/congres_2022_gfen) nous entamons cette année un cycle autour de pédagogies de temps de crise.

 

Notre première séance de travail, le samedi 3 décembre sera un atelier autour des « Poèmes pédagogiques » du pédagogue soviétique Anton Sémiovitch Makarenko.Quels poèmes pédagogiques écrire face aux crises de 2022 ? Que nous apporte la lecture de pédagogues des temps passés pour comprendre autrement les temps présents?

Lieu : locaux de ACT, 39, rue Paradis, 13006 Marseille (métro Estrangin)

Repas pris sur place.

PAF : 10 €

 

 

Nous espérons en 2023 vivre un travail autour du pédagogue polonais Janusz Korczak, puis plus tard à partir de Célestin Freinet.

Porteurs d’espoirs, les livres ? Oui,

Le mot « crise » résonne à toutes les oreilles. Certes, nous ne sommes pas dans une situation aussi difficile et compliquée que celle de la Russie des années 20, époque où vécu  Makarenko, mais le sentiment nous habite que nous traversons une période de turbulences, d’injustice et de brutalité́ aussi bien aux plans économique, culturel, social, éthique qu’éducatif.

Il ne se passe pas un jour sans que nous n’utilisions ou n’entendions le mot « crise » : « crise de l’école », « crise du modelé social », « crise de l’Europe », « crise du travail », etc. Que recouvre ce terme ? Cette récurrence n’alimente-t-elle pas un pessimisme ambiant dont l’effet pernicieux est qu’il ruine souvent le désir d’entreprendre et d’agir.

 

Pour ce mot de « crise » le dictionnaire Larousse donne : « Changement subit, souvent décisif, favorable ou défavorable, du cours d’une maladie » […] « Manifestation soudaine ou aggravation brutale d’un état morbide » […] « Accès soudain d’ardeur, d’enthousiasme. Travailler par crises. » […] « Période décisive ou périlleuse de l’existence. » […] « Phase difficile traversée par un groupe social » […] « rupture d’équilibre entre grandeurs économiques » […] « période intermédiaire entre la démission d’un gouvernement et la formation du suivant » […] « Pénurie, insuffisance ». Il dit aussi que l’expression s’origine dans le grec krisis, décision.